Vous rêvez de protéger l’environnement au niveau politique en devenant lobbyiste environnemental ? Ted Halstead en est un bon exemple. Il a fondé le Climate Leadership Council et plusieurs autres organisations environnementales.

À 25 ans, Halstead a créé un groupe de réflexion sur l’économie de l’environnement grâce à une subvention de démarrage de 15 000$ d’Echoing Green. L’éducation, les stages et l’implication précoce dans des causes environnementales ont été déterminants pour son succès. Voici comment vous pouvez commencer.

Éducation

Les études environnementales deviennent un programme de premier cycle incontournable pour ceux qui veulent changer le monde. Halstead a étudié la philosophie à Dartmouth avant d’obtenir une maîtrise en administration publique à Harvard.

Selon Ecology Project International, Amherst, Colby, Colorado College, Middlebury et Montana State figurent parmi les meilleures écoles en études environnementales et écologiques. Étudier dans l’une de ces institutions vous donnera accès aux opportunités et au soutien nécessaires pour réussir dans ce domaine.

Au-delà d’une formation en études environnementales, les lobbyistes efficaces maîtrisent les politiques publiques, les règles fédérales et étatiques, ainsi que les réglementations. Ils comprennent les rouages du processus législatif. Le lobbying demande de naviguer constamment entre les concessions mutuelles pour avancer votre agenda. C’est pourquoi il est utile de trouver des mentors sur le terrain. Utilisez votre réseau d’anciens élèves pour cette recherche.

Des stages

L’expérience pratique acquise lors d’un stage peut faire la différence pour décrocher ce premier emploi de lobbyiste.

Chegg Internships propose une variété de places de stage avec des conseils pratiques sur les compétences recherchées. Par exemple, les organisations environnementales apprécient les candidats maîtrisant les SIG (systèmes d’information géographique), la recherche et l’analyse de données. Si vous ne disposez pas de ces compétences, consultez LinkedIn et trouvez quelqu’un ayant 3 à 5 ans d’avance sur vous pour comprendre comment il les a acquises.

Le Sierra Club, le World Wildlife Fund, Greenpeace et le National Defence Resources Council proposent aussi des stages, mais la concurrence y est féroce. Actualisez régulièrement votre CV pour rester compétitif.

Un stage auprès de vos représentants au Congrès ou à la législature d’État vous donnera une vue d’ensemble du processus législatif. Si possible, cherchez des élus partageant vos valeurs sur la politique environnementale. Vous y gagnerez une expérience directe du lobbying environnemental.

La mise en réseau

Vos contacts font souvent la différence pour décrocher l’emploi de vos rêves. Rejoindre des organisations proposant des programmes de messagerie P2P vous placera au cœur des débats actuels sur les questions environnementales qui vous importent.

Lancée pendant la campagne présidentielle de 2016, la messagerie P2P offre un taux d’ouverture élevé, la plupart dans les trois minutes suivant la réception. Ces messages vous alerteront sur les conférences environnementales, les auditions publiques et les événements consacrés aux causes que vous défendez.

Participer à des événements où des conférenciers abordent les préoccupations environnementales vous permettra de rencontrer d’autres personnes partageant votre passion.

Inscrivez-vous aux listes de diffusion des organisations environnementales pour connaître leurs activités prévues. Cette simple étape ouvre des portes aux opportunités de réseautage.

Approfondissez vos connaissances sur les enjeux environnementaux qui vous tiennent à cœur, décrochez un stage et multipliez les rencontres. C’est ainsi que vous atteindrez ce poste rêvé d’influenceur auprès des décideurs sur les questions environnementales.